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Conseils, astuces, idées ... pour réussir son mariage

L'histoire du mariage

 

Définition du mariage:

 

A l’origine, le mariage est décrit comme étant l'union légitime d'un homme et d'une femme qui avant de célébrer l'amour de deux personnes, le mariage était avant tout un contrat. A présent grâce au mariage pour tous, il est défini comme suit « une union légitime entre deux personnes qui souhaitent créer une famille et vivre ensemble ». Dans son édition 2014, le Larousse définit le mariage comme « acte solennel par lequel deux personnes de sexe différent, ou de même sexe, établissent entre eux une union… »

 

Le mariage est ainsi un acte officiel. Dans les sociétés traditionnelles anciennes, le mariage était très souvent une alliance politique de deux familles ou de deux clans plus qu’un acte d’amour contrairement a nos jours.

Depuis la séparation de l’église et de l’état, on distingue le mariage civil du mariage religieux, la plupart du temps le mariage civil est effectuer a premier afin de conférer un caractère légal au mariage puis suit la cérémonie religieuse ou laïques.

 

Le mariage pour tous:

 

Depuis 2001, vingt-six États ont ouvert le mariage civil aux couples homosexuels, dont dix-sept sont situés en Europe (Pays-Bas, Belgique, Espagne, Islande, Norvège, Portugal, Suède, Danemark, France, Irlande, Allemagne, Estonie, Luxembourg, Autriche, Finlande, Malte et Royaume-Uni (hors Irlande du Nord)), six en Amérique (États-Unis, Canada, Argentine, Colombie, Uruguay et Brésil), un en Afrique (Afrique du Sud) et deux en Océanie (Nouvelle-Zélande, Australie).

 

De nombreux États ont instauré d'autres formes d'union civile (comme le PACS en France par exemple avant que le mariage pour tous soit adopté), ou on eut recours à des dispositions législatives visant à reconnaître le concubinage, tant pour les couples de personnes de sexes différents que ceux de même sexe.

 

 

Le mariage dans l'histoire:

 

Mariage en Egypte:

 

Dans l'Égypte antique, le mariage reflète la volonté de former un couple à l'image des divinités égyptiennes.

 

Mariage en Babylonie:

 

Un passage d’Hérodote décrit la manière de marier les femmes chez les Babyloniens :

 

« Dans chaque bourgade, ceux qui avaient des filles nubiles les amenaient tous les ans dans un endroit où s'assemblaient autour d'elles une grande quantité d'hommes. Un crieur public les faisait lever, et les vendait toutes l'une après l'autre. Il commençait d'abord par la plus belle, et, après en avoir trouvé une somme considérable, il criait celles qui en approchaient davantage ; mais il ne les vendait qu'à condition que les acheteurs les épouseraient. Tous les riches Babyloniens qui étaient en âge nubile, enchérissant les uns sur les autres, achetaient les plus belles. Quant aux jeunes gens du peuple, comme ils avaient moins besoin d'épouser de belles personnes que d'avoir une femme qui leur apportât une dot, ils prenaient les plus laides, avec l'argent qu'on leur donnait. En effet, le crieur n'avait pas plutôt fini la vente des belles, qu'il faisait lever la plus laide, ou celle qui était estropiée, s'il s'en trouvait, la criait au plus bas prix, demandant qui voulait l'épouser à cette condition, et l'adjugeait à celui qui en faisait la promesse. Ainsi, l'argent qui provenait de la vente des belles servait à marier les laides et les estropiées. Il n'était point permis à un père de choisir un époux à sa fille, et celui qui avait acheté une fille ne pouvait l'emmener chez lui qu'il n'eût donné caution de l'épouser. Lorsqu'il avait trouvé des répondants, il la conduisait à sa maison. Si l'on ne pouvait s'accorder, la loi portait qu'on rendrait l'argent. Il était aussi permis indistinctement à tous ceux d'un autre bourg de venir à cette vente, et d'y acheter des filles. »

 

Judaïsme:

 

Dans le judaïsme antique, le mariage est précédé de fiançailles à la suite d'un contrat conclu par le prétendant avec le père de la future mariée (si celle-ci a moins de 12.5ans) qui marquait « l’acquisition » de la jeune fille par son futur époux. À partir de sa majorité (12.5 ans ), la jeune fille dispose d'elle-même et perçoit la somme donnée par son futur mari. Après environ une année de fiançailles, le mariage est conclu, à la suite duquel la mariée entre sous la possession des on époux. Celui-ci s'engage à la nourrir, la vêtir et à accomplir le devoir conjugal afin de procréer et donc engendrer une famille. Les jeunes filles sont mariées entre l'âge de douze ans et demi et quatorze ans, alors que les jeunes hommes « achètent » leurs « épouses » et entre dix-huit et vingt-quatre ans. Les droits de la jeune fille sont limités et l’acquisition d'une épouse ne diffère pas énormément de celui d'un esclave.

En cas du décès de l’époux, avant que le couple ne pût procréer un enfant de sexe masculin, le frère de ce dernier « hérite » de sa femme et régie ses biens, cependant c'est le premier fils de cet homme qui devenait l'héritier du défunt.

 

Mariage dans l'antiquité grecque:

 

Dans la Grèce antique, l'institution du mariage garantisait la survie de l'espèce mais aussi la reconnaissance de paternité. Le mariage d'amour tel qu'on le connaît aujourd'hui n'a pas toujours existé. Le mariage représentait avant toute chose une alliance entre deux familles. L'enjeu était alors la possession de biens, de terres ou de bétail, mais aussi la protection obtenue par alliance. Le mariage était donc un outil social qui légitimait les enfants qui en naissaient, et la transmission des héritages, voire du statut social. La femme grecque ne possède ni droit juridique, ni droit politique. Toute sa vie, elle doit rester sous l’autorité de son père, puis son époux, le premier lui choisissant un mari qu'elle ne voit pas avant le jour des noces qui intervient généralement entre 15 et 18 ans. Le mariage, appelé est un contrat conclu entre deux familles. La jeune mariée apporte sa dot dans la famille de son mari, généralement un homme plus âgé. Les cérémonies consistent essentiellement en un banquet. 

 

Mariage en Rome Antique:

 

Les fiançailles et le mariage faisaient l'objet de nombreux rites qui sont toujours d’actualité de nos jours dans certaines cultures comme :

 

L’enlèvement :  après le banquet, les amis de l’époux enlèvent la jeune mariée et la déposent devant la maison où le mari la prend dans ses bras pour lui éviter de trébucher sur le seuil ; (rites liés au tabou du sang lié à la défloration).

L’alliance : C'est à Rome qu'un anneau de fer apparaît pour la première fois dans les rites de fiançailles (et non de mariage). L'anneau est alors un signe de reconnaissance.

Le voile : Chez les Romains, la mariée était recouverte d’un voile de couleur rougeorange (couleur symbole de fertilité).

 

D'autres rites nuptiaux, comme la couronne de fleurs, prenaient place dans les coutumes romaines. Ces rites et superstitions choqués les premiers chrétiens, ce qui n'a pas empêché que certains soit intégrés à la religion chrétienne (l'alliance, le voile, joindre les mains droites). 

 

Le mariage se déroulait en quatre étapes principales :

 

la demande de mariage: traditionelle au pére de la future mariée

l’engagement réciproque des futurs époux et de leurs familles : contrat et engagement

la dot : argent donner par le pére ou la famille de la futures épouse

la remise de la jeune fille au marié pour la consommation du mariage qui rend le mariage valide.

 

Mariage au Môyen-Age:

 

Le mariage apparaît pour la première fois comme l'un des sacrements dans un décret du pape Lucien III. Au 12e siècle, le pape Innocent III autorise le mariage des sourds et muets, qui peuvent donner leur consentement par signes.

 

C'est en 1215 que le mariage est mis en avant comme l'un des sept sacrements et défini comme l'union de deux volontés plus que comme celle de deux corps, un grand pas !

La publication des bans devient obligatoire pour éviter les mariages clandestins et le mariage doit être promulgué dans l'église.

 

Au 13ème siècle, le consentement mutuel des époux apparait, établissant ainsi le caractère sacré et indissoluble du mariage. A cette époque, les rites et les coutumes sont très stricts. On célèbre d'abord les épousailles durant lesquelles ont lieu la remise de l'anneau et le versement de la dot. Puis vient la signature du contrat de mariage. Enfin, viennent les noces et le banquet réunissant les deux familles, puis la mariée est conduite dans son nouveau foyer.

 

 

Mariage des temps modernes:

 

La « révolution sentimentale » qui gagne l'Europe à partir du 18eme siècle place l'affection au sein de la cellule familiale et conjugale.

Cette époque de l'histoire et la période romantique vont peu à peu faire naître une nouvelle conception de l’union entre un homme et une femme: le mariage d'amour.

 

C'est également à cette époque qu'aux États-Unis, les premières lois interdisant les mariages dits « interraciaux » sont promulguées dans le cadre de l'esclavage.

Ces lois, promulguées dans une optique clairement raciste, visent à empêcher le métissage, considéré comme nuisible pour la « race blanche ».

 

Mariage a l'époque contemporaine:

 

En France, sous l'Ancien Régime, le mariage religieux était précédé dans certaines familles d’un « mariage devant notaire », acte juridique civil qui réglait toutes les questions profanes et patrimoniales par un contrat passé entre les futurs conjoints et leurs familles. Sous cette forme, le mariage n'est qu'une espèce de contrat civil.

 

La loi du 20 septembre 1792 instaure le mariage civil, promulgué en mairie, qui devient le seul valable légalement. Depuis le 19e siècle, toujours en France, la tenue de l'état civil n'est plus déléguée par l'État aux prêtres, mais aux maires qui sont aussi chargés de procéder aux mariages. De ce fait, le mariage peut être un simple acte civil approuvé par l'autorité administrative, sans y ajouter aucune dimension sacrée, sociale ou religieuse.

 

 

Les autorités religieuses ont l'interdiction de procéder à des mariages religieux sans s'être assurées que le couple a préalablement été marié civilement. Le passage a la mairie est donc obligatoire afin de pouvoir effectuer un mariage religieux car le certificat de mariage est demandé par le prêtre lors de la cérémonie religieuse.

 

Après la Première Guerre mondiale, l'Allemagne autorise le mariage posthume avec un soldat mort au champ d'honneur, dit « mariage avec le casque d'acier » et perdurera sous le nazisme.

 

En France, le mariage évoluera peu jusqu'à la loi de 1975 réformant le Code civil, sous Giscard d'Estaing, qui ajoute au divorce pour faute, deux motifs de divorce : consentement mutuel et rupture de la vie commune. La distinction entre enfants naturels et adultérins et légitimes est abolie, et la notion de chef de famille est supprimée.

 

Le mariage aujourd'hui:

 

La loi du 17 mai 2013 a ouvert le mariage aux couples de personnes de même sexe en France.